Yoyoyo Acapulco - Interview

24/11/2010, par Béatrice Lajous | Interviews |
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YOYOYO ACAPULCO

Yoyoyo Acapulco, quatre Norvégiens en provenance directe de l'olympique Lillehammer, profitent de leur tournée française pour s'arrêter au Krakatoa (Mérignac, banlieue de Bordeaux). Au programme, un goûter-concert dans le cadre des Krakakids (pour les enfants donc) et un apéro-concert pour les plus grands. Après avoir conquis de nombreuses oreilles avec leur premier album "The Pleumeleuc Experience", savante bricolo pop aux textes surréalistes, ils nous réservent encore de bonnes surprises pour cette fin d'année 2010. Une part de gâteau au chocolat et il est temps pour moi de les retrouver dans leurs loges.

Yoyoyo Acapulco


Comment Yoyoyo Acapulco est-il né ? Après quelques EP et une nouvelle formation, comment êtes-vous arrivés en France et avez-vous rencontré votre label actuel Kitchen Music ?
Arne (chant – ukulélé) : Nous nous connaissons depuis 2006 et vivons à Lillehammer et à Oslo. Nous avons commencé à échanger en 2007 via MySpace et Internet avec l'équipe de Kitchen Music. Nos premiers concerts remontent à janvier 2008.
Anja (basse) et Karen (clavier – percussions) : (sourire) On va dire plutôt janvier 2009. On a joué à Lille, Paris, Laval, Colmar...
Arne : Nous avons effectivement pas mal tourné en France et en Europe grâce au travail de Soyouz Booking.

C'est une première pour vous de faire un concert pour un jeune public ?
Karen : Nous avons déjà joué dans un jardin d'enfants, ils étaient donc beaucoup plus jeunes que ceux de cet après-midi.
Ola (batterie) : Nous avons également joué dans des appartements, une voiture, un bateau alors que nous étions à Hambourg.

Comment s'est concrétisé le projet de votre premier album "The Pleumeleuc Experience" ? Et surtout comment s'est passé l'enregistrement ?
Ola : (rires) Nous avons beaucoup mangé et passions presque une heure à table. Difficile de retourner en studio pour poursuivre l'enregistrement. [En Norvège, le repas de midi est des plus frugaux...NDR]
Arne : Nous avons rencontré Ceddy Gonod, qui collabore d'ailleurs avec Howard Hughes.

Que pourriez-vous nous dire de vos influences musicales ? Votre musique est souvent associée à l'antifolk, courant faisant rapidement référence à Herman Düne ?
Arne : (silencieux)
Ola : C'est difficile à dire, nous écoutons aussi beaucoup de choses différentes chacun de notre côté.

Sûrement quelques disques ou concerts marquants ?
Karen : Je dirais alors Adam Green, The Flaming Lips et Ariel Pink.

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