> edito
accueil
> recherche
> adem
takes
> final fantasy
plays to please ep -...
> deerhunter
microcastle
> adam green
interview
> the artyfacts
maybe everything...
> larkin grimm
parplar
> neil halstead
oh! mighty engine
> klima
interview
> broken...
something for all of us
> melodium
my mind is falling to...
> hobotalk
alone again or
> dark captain...
miracle kicker
> the organ
interview de katie...
> oldman
two heads bis bis
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
SWELL - Everybody wants to know
(Beggars banquet/Labels)
Évacuons le problème une bonne fois pour toutes, afin de ne plus avoir à y revenir : Swell n'existe plus. Monte Vallier ayant définitivement quitté le duo avec armes et bagages, l'entité qui sera désignée dans ces lignes par commodité sous le nom de "Swell" se réduit désormais au seul David Freel. Au chapitre des nouvelles encourageantes, ajoutons que les spectateurs du concert de "Swell" au dernier Printemps de Bourges échangeaient paraît-il les regards consternés de ceux qui ont vu leur groupe préféré en phase de liquéfaction terminale (la scène n'ayant jamais été, cela dit, le point fort des californiens). Autant dire qu'on n'attendait pas grand-chose de ce nouvel album - ce qui permet à David Freel de sauver sa tête de justesse.
Pour être honnête, un bon tiers du disque est à jeter : deux morceaux qui se ressemblent, tant par leur titre que par la banalité de l'écriture et de l'interprétation ("Try me" et "Call me") et un instrumental qui vient de nulle part et y retourne aussi sec. Le reste est du Swell pur jus, avec ce don inimitable d'envelopper l'auditeur dans des mélodies sinueuses et envoûtantes, pour mieux le transpercer d'un trait de guitare lancinant ou d'un break inattendu. Tout le plaisir, quasiment physique, qu'on trouve à la musique de "Swell" est là, dans cette alternance entre des phases de léthargie trompeuse et des moments de pure excitation. Qu'importe alors si David Freel est assez feignant pour reprendre sans vergogne deux compositions parues cet hiver sur le EP "Feed" ("Someday always comes ", dans une version d'ailleurs bien supérieure à la précédente et "Like poverty") ou pour glisser dans le morceau-titre quatre idées de bonnes chanson sans en développer une seule. Même si ce groupe s'effeuille comme une marguerite, le coeur qui subsiste brille parfois autant que le Golden Gate Bridge quand la brume s'estompe sur la baie de San Francisco. Et cela nous suffit.
Jean-Christophe
This story
Someday always comes
Like poverty
I don't think so
East N West
Eveybody wants to know
Call me
Try me
Why not
|