> edito
accueil
> recherche
> ryoji ikeda
test pattern
> radar bros.
auditorium
> jim noir
jim noir
> bowerbirds
hymns for a dark horse
> wire
object 47
> nurse with wound
huffin' rag blues
> arbouse...
interview
> seu jorge
america brasil o disco
> route du...
the dodos, fuck...
> rivers cuomo
alone: the home...
> domingo
s/t
> the war on drugs
wagonwheel blues
> sharleen spiteri
melody
> feeder
silent cry
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
LAETITIA
SHERIFF - Games Over
(Fargo
/ Naïve)
[site]
- acheter
ce disque
Beaucoup
d'eau a passé sous les ponts depuis la sortie de
"Codification" (2004). A l'instar de Perio, Laetitia
Sheriff prend son temps et vu le résultat, on peut
difficilement l'en blâmer. Mais la "PJ Harvey
de chez nous" n'a pas bullé pour autant ; pendant
que ses fidèles acolytes, les inséparables
Desbois et Mellano, sont retournés dans leurs divers
projets (Santa Cruz, Mobill, la Chair des Anges…),
elle s'est elle aussi attaquée à diverses
expériences, que ce soit avec les Trunks, ou en confectionnant
des bande-sons de documentaires et de spectacles de danse
contemporaine.
"Games Over" a été enregistré
en un mois au studio Cocoon, puis mixé par Peter
Deimel (Thugs, Shellac) au Black Box studio. L'ambition
de la Rennaise d'adoption était avant tout de se
surprendre, et le pari est plus que réussi. Laetitia
Sheriff joue avec les styles, explore avec grâce diverses
pistes en gardant continuellement sa tonalité mate
caractéristique. Sur "Games Over", les
élogieuses comparaisons avec Pj Harvey sont encore
plus appropriées avec des titres fragiles et tendus
tels que "Cosmosonic" ou "Lockless".
Mais sur "Hullabaloo", Laetitia Sheriff piétine
plutôt sur les plates-bandes de Emily Haines et Mellano
en profite alors pour faire, lui aussi, son "Shaw".
Se délectant à l'idée de prendre son
monde à contre-pied tout au long de l'album, Laetitia
ose s'engouffrer dans des contrées qu'on n'aurait
jamais imaginées. Ainsi, après "Easily
Influenced", un morceau alangui construit sur des lignes
de claviers cold wave, Laetitia attaque un étonnant
"The Evil Eye", sur lequel la Rennaise défie
l'auditeur en proposant une introduction aux rythmes pop
naïfs avant de s'autoriser un passage R'n'B minimaliste
façon Khaela Maricich.
On la connaissait envoûtante et déroutante,
Laetitia Sheriff est désormais fabuleuse.
Vincent Le Doeuff
The Story Won’t Persist
Let’s Party
Hullabaloo (My T.V. Ratings)
Black Dog
Memento, Put Her in the Picture
Cosmosonic
Like Ink With the Rain
Easily Influenced
The Evil Eye
Solitary Play
Lockless
There, High
|