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Drugdealer revient avec de la bonne came

Sous le pseudo un brin tendancieux de Drugdealer se cache le Californien d’adoption Michael Collins, déjà croisé dans l’orbite d’Ariel Pink ou de Weyes Blood. Trois ans après son premier album “The End of Comedy”, il revient avec “Raw Honey”, nouvelle réinterprétation indie à petit budget de l’opulent soft-rock jazzy qui se mitonnait du côté de L.A. dans les années 70. La pochette semble quant à elle pasticher celle de l’unique (et génial) album sans titre de The United States of America (1968). En attendant la sortie le 19 avril sur Mexican Summer/Modulor (et un concert parisien le 16 mai au Point éphémère), on peut commencer la cure de mélodies ensoleillées avec le clip “in the studio” du premier extrait, “Fools”.

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