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Transmusicales de Rennes – Fugees, The Brian Jonestown Massacre, Primal Scream, Kill The Young, Clap Your Hands Say Yeah, Pure Reason Revolution, Gang Of Four

27ÈMES TRANSMUSICALES – Fugees, Brian Jonestown Massacre, Primal Scream, Kill The Young, Clap Your Hands Say Yeah, Pure Reason Revolution, Gang Of Four

Et me voilà à nouveau aux Transmusicales (les 27èmes), le festival touche-à-tout, découvreur et incroyablement bien organisé qu’on ne présente plus. C’est la deuxième année que le festival se décentre à l’extérieur de la ville, dans le parc expo de St-Jacques. Bien que je trouve dommage que ce ne soit plus dans le centre, il faut bien avouer que c’est beaucoup plus pratique et confortable.

27ÈMES TRANSMUSICALES - Fugees, Brian Jonestown Massacre, Primal Scream, Kill The Young, Clap Your Hands Say Yeah, Pure Reason Revolution, Gang Of Four

Jeudi 8 décembre

Le festival commence, pour moi, avec les régionaux de l’étape de Montgomery, un quintet courageux qui associe grosses guitares, claviers et arrangements très naïfs. Le chant est très bon, les textes abscons font penser à Dionysos, dommage que ça flirte parfois avec le mauvais goût mais c’est en tout cas très prometteur.
L’effet zapping des Trans impose des choix. Alors, comme devant la télé, on se met à regarder un truc intéressant sur Arte (les tibétains de Iz) mais on aimerait bien un peu plus d’action, alors on va voir ce qu’il y a sur les autres chaînes : le grotesque combo rock de Boogie Balagan (avec son guitar hero lourdingue) et les superstars de Fugees avec l’époustouflante coupe afro de Lauryn Hill (pas trop mauvais si on ne déteste pas se voir reléguer à 1 km de la scène).
Je reviens donc vite voir les sympathiques musiciens traditionnels tibétains qui, paradoxalement, effectuent un set très moderne.

Le rock débute au hall 4 avec Shout Out Louds qui assène un set classique avec un line-up un peu stéréotypé (un chanteur/guitariste barbu au ton proche de Robert Smith, une très jolie fille aux claviers, un maigrichon timide à la guitare rythmique, un plus balaise et exubérant à la basse et un batteur pas très charismatique) mai,s comme dirait un érudit qui était situé derrière moi : « c’est cool parce qu’il y a des guitares ». Et c’est pour le moins terriblement efficace, les Suédois alternent passages folk gentillets avec des passages rock bien plus tendus dans une progression parfaite. Ils sont suivis par les sanguins Nervous Cabaret .

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La formation est ici beaucoup moins classique (deux batteurs dont l’un sur timbale, un trompettiste, un saxophoniste baryton, un bassiste et un chanteur/guitariste). Une musique pas simple à décrire : percussions puissantes, chant, guitare et basse altérées par des cuivres discordants… En tout cas, c’est furieusement déjanté, sans doute le concert le plus intéressant de la soirée.
Je ne reste pas longtemps écouter les morceaux putassiers des mégalomanes de El Pres!dente, et me dirige vers les sympathiques et très bons jazzmen japonais de Soil&Pim Session (pourtant je ne suis pas un grand fan de jazz) avec leur leader qui ne sert pas à grand chose mais qui a l’amabilité de sourire tout le temps. Réjoui, je me prends une dernière bière pendant le concert de Joakim en espérant qu’il n’y aura pas de contrôle de gendarmerie à la sortie du Parc Expo. Raté.

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